Biographie


Née le 12 mai 1971 à Verviers (Belgique)

Baccalauréat en photographie à l'Ecole Supérieure des Arts Saint-Luc de Liège (https://www.saint-luc.be/) 2013-2016

 


 

"L'album" est une émission portrait d'un invité présentée par Urbain Ortmans, Directeur de l'information

http://www.televesdre.eu/www/l_album_nadine_delrez_photographe-89062-999-138.html

"Il est des parcours de vie où la passion d’une activité vous vient tardivement, avec d’autant plus de forces qu’il s’agit de combler un retard temporel. La Verviétoise Nadine Delrez est tombée il y a quatre ans dans le chaudron de la photographie, qui a fait l’effet sur elle d’une véritable potion magique. Nous découvrons son univers, très personnel, attentif aux autres et engagé dans notre époque…"


 

Expositions Collectives

 



2014 : BIP OFF (dans le cadre off de la Biennale Internationale de la 

Photographie de Liège)

http://bip-liege.org/bipoff/travaux-des-etudiants-saint-luc/


 

2016 : "A part ça les vacances" exposition organisée par  la Ville de 

Huy, la Province de Liège et la Fondation Bolly-Charlier.

http://areaw.org/a-part-ca-les-vacances-a-huy/

 

Du 21-09-2017 au 21-10-2017

Dans bien des domaines de l’activité humaine, qu’elle soit vue sous l’angle artistique ou non, le détail fait souvent sens. C’est particulièrement le cas en matière de capture d’image photographique.

Qu’il soit voulu ou fortuit, ce « petit plus » donne une orientation complémentaire à la lecture de l’œuvre. Mais il peut aussi en changer la donne par l’induction d’autres significations, voire être vecteur d’une transformation radicale de l’intention première du photographe. Il peut devenir propagandiste, provoquer le rire par son côté saugrenu ou l’angoisse par sa touche décalée, et même la zizanie s’il est mal interprété. Il peut aussi représenter un tout. Bref, rien n’est plus important qu’un détail, surtout s’il est révélateur !

Dans la mise en scène de certaines photographies, un détail est parfois mis en vedette grâce aux logiciels adéquats. D’autres fois, c’est lors du tirage que cet élément particulier apparait. Le choix du format final joue également un rôle indéniable, sans parler du lieu d’exposition ou du support de publication.

S’il n’est pas nécessaire que le détail soit discret, il peut aussi requérir une certaine attention pour être discerné. Celui qui regarde fait alors partie du processus créatif, sans que cela ne s’apparente pour autant au jeu des 7 erreurs !

A contrario, il est communément admis que trop de détails nuit. On mesure alors mieux la différence entre le détail au singulier et les détails au pluriel, qui peuvent être perçus comme anecdotiques ou superflus, quand ils ne brouillent pas carrément les pistes !

***

Rassembler autour d’un projet commun les enseignants et les étudiants en photographie de Saint-Luc supérieur et promotion sociale, en y incluant , d’autres sections utilisant également la pratique photographique (C.V.G.,) et plusieurs diplômés récents, voilà qui est typique de la part de l’Emulation, dont une des méthodes de travail établit des passerelles entre les gens, mais aussi entre les disciplines, en s’associant avec d’autres acteurs culturels (notamment des collectifs) et des établissements d’enseignement.

Les photographies sont exposées à Liège, à la Maison Renaissance de l’Emulation, du 22 septembre au 21 octobre 2017 de 14H à 18H. Il s'agit de travaux de Michel Beine, Eddy Bolly, Marie-Valentine Gillard, Philippe Herbet, Jean Janssis, Matthieu Litt, Nathalie Noël, Pascal Schyns, Éric Van den Berg et des réalisations d'étudiants en Photographie et Communication visuelle et graphique de Saint-Luc.

En parallèle, la salle capitulaire de l'ÉSA Saint-Luc Liège accueillera également une sélection sur la même thématique durant la même période et aux mêmes horaires.

Les vernissages de ces deux expositions auront lieu le 21 septembre 2017 à 18H à la Salle capitulaire de l'ÉSA Saint Luc et à la Société libre d'Émulation à 19H. Ce dernier prendra un tour festif "la fête à Jean" avec, à 20H, une prestation sonore de Yoko Martial (chant et Ukulélé) dans notre courette. 

A.F. Lemaire.

 

Du 1er octobre au 30 novembre 2017
Au cinéma Churchill (Liège)

Les temps culturels que nous traversons semblent être ceux de l’hyperconnection des individus, de la surmédiatisation des peoples du narcissisme complaisant et triomphant, de l’hypertrophie galopante des egos. Pourtant, en réaction à ces phénomènes ou indépendamment d’eux, jamais la question de l’anonymat n’a peut-être été aussi présente ou aussi prégnante : fuite, résistance ou affirmation, elle prend de multiples visages, se déguise ou se travestit, se regroupe en collectifs, se déploie en activisme, recouvre nos murs trop propres ou vandalise nos impeccables certitudes, taille en brèche le marché de l’art ou la propriété privée. Insaisissable, elle apparaît ou disparaît, heurte ou invite, se manifeste aussi bien qu’elle se dissout. 

Cet automne, l’école supérieure des arts Saint-Luc, à l’initiative de son conseil culturel, célèbre l’anonymat, à travers manifestations et ateliers, expositions et conférences, réflexions et créations, interventions intra et extra muros. à travers ce biais peuvent en effet se voir abordées bien des questions connexes : celle de l’artiste et de son statut ; celle du plagiat, de l’influence ou de la référence ; celle de l’originalité, de la propriété intellectuelle, du droit de citation (ou du droit à l’invisibilité) ; la question de la signature et ses liens avec la valeur (marchande ou symbolique, réelle ou présumée) de l’oeuvre ; la question aussi, tout simplement (et depuis au moins Lascaux), des oeuvres non attribuées à travers l’Histoire et l’actualité des arts, la grande question des identités et des différences.

Toutes les sections sont conviées, toutes les pratiques et les techniques sont mobilisées, tous les savoirs sont concernés : transversale et touche-à-tout, cette thématique devrait mettre à mal quelques cloisons trop étroites ou quelques repères trop confortables, favoriser les passerelles ou le travail de groupe.
Wégimont Culture a d’emblée décidé de s’associer à l’opération, en mettant à sa disposition les cimaises de sa galerie au Churchill !
Alors, à vos masques ! Prêts ? Partons. Et surtout, partons sans reconnaissance ni célébrité…
signé : un passant

à l’ESA, Saint-Luc Liège, l’exposition « Anonymat » est visible
du 17 novembre au 16 décembre 2017
les mercredis, jeudis, samedis de 14 à 18h et les vendredis de 10 à 18h
Vernissage le 16 novembre à 18h


Galerie du Cinéma Churchill, rue du Mouton Blanc à 4000 Liège
Galerie ouverte tous les jours de 14 à 24 heures, les week-ends et fériés de 12 à 24 heures
Renseignements Asbl WEGIMONT CULTURE
Gsm : 0477 38 98 35
info@wegimontculture.be

 

 

Exposition personnelle 

 

Du 14 avril 2017 au 5 mai 2017

"το κύμα, la vague" est un voyage que Nadine Delrez, photographe, entreprend vers l'île de Lesbos pour comprendre ce qui pousse des migrants à quitter leurs pays, à braver tous les dangers, afin de rejoindre l'Europe. Pour comprendre aussi ces bénévoles qui pallient aux nombreux manquements des structures officielles. Pour comprendre finalement ces Grecs, qui vivent des situations impitoyables dans leur quotidien et qui participent pleinement aux actions de sauvetage et d'entraide.

Loin des images-choc, ces photos nous poussent à l'introspection, nous font nous départir de notre zone de trop-de-confort, aussi lénifiante qu'égoïste, afin de réfléchir, de comprendre, encore et toujours. C'est le genre de démarche que l'on souhaiterait volontiers comme thérapie démocratique à de nombreux citoyens européens, ou d'ailleurs. Car le constat est inhumain : des morts par noyades, des passeurs-assassins impunis, des créations de centres fermés, des expulsions, la montée en puissance de l'agence Frontex, et puis cet accord immoral, signé le 18 mars 2016, entre les pays membres de l'Union Européenne et la Turquie, accord qui balaie les principes fondamentaux du droit international d'un revers de manche.

Le monde se durcit au point que des gens voudront toujours émigrer dans l'espoir d'une vie meilleure. Les frontières n'ont jamais empêché quiconque d'avancer ni d'espérer. Et pourtant, il se dégage de ces photos une certaine recherche de sérénité, un peu comme une volonté de dépassement, de réflexion, de connaissance des autres ... et donc, de soi-même.


http://www.barricade.be/agenda/2017/04/27/vague

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